Faits sur les alpagas

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les alpagas...

Des ruminants particuliers

Les petits camélidés sont souvent confondus avec des ruminants comme les vaches ou les chèvres, mais ils forment un groupe distinct : les Tylopoda. Contrairement aux vrais ruminants, ils n’ont pas quatre estomacs, mais un seul estomac avec trois compartiments. Leur digestion fonctionne également différemment.

Leurs pieds sont tout aussi particuliers : ils n’ont pas de sabots, mais marchent sur deux doigts avec des coussinets et des ongles doux. Grâce à cette structure, ils n’endommagent pratiquement pas le sol : idéal pour les écosystèmes fragiles.

Ils appartiennent aux Tylopoda

Le nom de cette famille fait référence à la structure unique de leurs pieds. Au lieu de sabots, ils marchent sur deux doigts parallèles au sol, avec des coussinets plantaires doux et de petits ongles à l’extrémité. Grâce à cette structure de pied spéciale, ils causent peu de dommages au sol, ce qui les rend particulièrement respectueux de leur environnement.

L’alpaga Huacaya

C’est l’espèce d’alpaga la plus courante et la plus connue au monde, plus de 90 % de tous les alpagas appartiennent à ce type. Ce qui la rend si reconnaissable, c’est sa fourrure : elle pousse à la verticale hors du corps, semblable à la laine de mouton.

La qualité de la laine dépend de plusieurs facteurs : plus les fibres sont denses, fines, uniformes et ondulées (frisées), mieux c’est. Une bonne « couverture » : la fourrure qui recouvre tout le corps, du bout du nez aux orteils, est donc particulièrement appréciée des connaisseurs de laine.
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L’alpaga Suri

Celle-ci a une fourrure très différente de celle de l’Huacaya : les fibres pendent en longues mèches brillantes qui tombent le long du corps.

Plus ces mèches sont fines, brillantes et uniformes, plus la qualité de la laine est élevée. La fibre du Suri a des écailles très fermées, ce qui lui confère un éclat exceptionnel, un aspect soyeux et une résistance élevée à l’usure. En même temps, cela rend la laine plus difficile à filer. Contrairement à la laine Huacaya, la laine Suri ne rétrécit pratiquement pas.

Les Suri sont souvent tondus une fois tous les deux ans, afin que les mèches puissent atteindre une longueur de 20 à 30 cm : idéal pour la transformation en textiles de luxe.
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L’ascension des alpagas

Elle a commencé dans les années 1980 en Amérique du Nord. Peu de temps après, des pays du Commonwealth ont suivi, tels que l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni.

En Europe, ils sont d’abord apparus dans les zoos comme animaux exotiques, mais à partir de la fin des années 1990 et du début des années 2000, ils ont été de plus en plus gardés comme animaux de compagnie ou de loisirs.

Au cours des dix dernières années, l’élevage d’alpagas en France a connu une forte croissance. De plus, les objectifs des éleveurs sont devenus de plus en plus polyvalents : de la production de laine de haute qualité aux activités récréatives et éducatives axées sur la nature.

Production de laine.

La laine d’alpaga est très célèbre, et la production de laine de qualité est la principale raison d’être des exploitations européennes. L’absence d’un secteur de laine fixe et d’harmonisation dans la valorisation rend toutefois actuellement non réaliste la viabilité d’un élevage axé exclusivement sur la laine : la vente d’alpagas reste l’objectif premier, trop d’éleveurs « débarrassent » encore leurs toisons à des prix ridicules ou les détruisent.
Par conséquent, la qualité génétique des animaux et de leurs fibres n’est toujours pas prise trop au sérieux.
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Médiation animale :

La zoothérapie dans les hôpitaux et les maisons de retraite est en plein essor, et à juste titre. Bien sélectionnés et bien formés, ils font des merveilles auprès du public grâce à leur réserve, leur présence et leur calme, sans parler du contact de nos mains avec leur fourrure.

Pâturage :

Les lamas et les alpagas utilisent bien les pâturages pauvres, et avec leurs coussinets, ils causent peu de dommages au sol, même sur les sols argileux. Cependant, l’alpaga est présenté au trot comme une débroussailleuse : il entretiendra bien votre terrain, mais ne le débarrassera pas des ronces, des orties, des chardons ou autres pousses en jachère. Pour cela, le lama fera mieux.

Veiller :

Bien que prédateurs, certains alpagas et lamas auront l’instinct de défendre leur groupe contre un prédateur. Cet instinct est réel et efficace contre les renards, c’est pourquoi ils sont utilisés pour protéger les troupeaux de moutons ou de volailles contre Maître Goupil. Mais ne vous faites pas d’illusions : face à des chiens errants ou des loups, les lamas et les alpagas sont une proie facile.
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Température corporelle :

La température corporelle normale d’un alpaga adulte se situe entre :

  • 37,5 °C et 39,5 °C

En moyenne, elle est d’environ 38,5 °C.

  • La température peut varier légèrement en fonction du moment de la journée, de l’activité ou de la météo (par exemple, par temps chaud, la température peut être un peu plus élevée).

  • À des températures supérieures à 39,5 °C, il peut y avoir de la fièvre, une infection ou un coup de chaleur.

  • À des températures inférieures à 37 °C, il existe un risque d’hypothermie, en particulier chez les animaux ou les cria affaiblis.

Si vous souhaitez mesurer régulièrement la température, utilisez un thermomètre rectal numérique et notez les écarts.

Animaux sociaux :

Les alpagas sont de vrais animaux de troupeau. Un alpaga seul se sent malheureux : il a besoin de congénères.


Cracher :

Ils crachent (généralement) les uns sur les autres
Cracher se produit principalement lors de querelles ou lorsqu’ils défendent leur place dans l’ordre hiérarchique : rarement sur les personnes, sauf si vous êtes trop envahissant.
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Caractère :

Caractère doux, mais limites claires
Ils sont curieux et amicaux, mais n’aiment pas les câlins comme les chiens ou les chats. Il est préférable d’approcher calmement.
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Excréments :

Déféquer à des endroits fixes
Les alpagas utilisent une sorte de « toilette » dans le pré. Cela facilite le nettoyage et maintient le reste du terrain propre.

Grossesse :

La grossesse dure près d’un an.
Une femelle gestante porte son cria en moyenne 11 à 12 mois. Habituellement, un seul jeune naît.

Son :

Son doux : « bourdonnement »
Les alpagas communiquent avec de doux sons « bourdonnants »: une sorte de bourdonnement avec lequel ils gardent le contact les uns avec les autres.
Un alpaga mâle va jouer de l’orgue pour charmer une femelle lorsqu’ils s’accouplent.
En cas de danger, les alpagas vont « crier » fortement pour alerter le troupeau.
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Quel est l’âge des alpagas ?

Les alpagas ont une durée de vie relativement longue. En moyenne, ils vivent entre 15 et 20 ans, à condition qu’ils soient bien soignés et qu’ils vivent dans un environnement sain.

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